La Presse Quotidienne RégionaleAnimée par Monsieur Cassagne, Directeur du journal La République des Pyrénées

Cette soirée était la première après l’Assemblée générale ordinaire et extraordinaire de février dernier, qui avait vu la nomination de 4 nouveaux membres du Conseil d’administration.

Nous pouvons d’ailleurs remercier Nicolas Bonfils, notre Trésorier, pour sa présence ce jour-là. Il était en effet assez fatigué et nous a montré par là-même son implication dans le club, implication à laquelle on peut associer Alexandra De La Cruz, notre Présidente. Pouvons-nous tous nous en inspirer.

Il est d’ailleurs prévu qu’Alexandra soit interviewée et qu’un article paraisse dans la République afin de mieux faire connaître notre Club Affaires 64.

C’est donc un Club très vivant et très dynamique dans lequel nous nous investissons, et dans lequel les rencontres au caractère et aux compétences très divers font également la richesse.

Pour ce qui est de du thème de la soirée de ce soir, il faut savoir que la PQR intéresse d’avantage les gens du nord de l’Europe que les gens du sud, et plus ceux du nord de la France que ceux sud, hormis les habitants de la Soule et du Béarn.

Les causes sont multiples.

Le climat joue peut-être son rôle. En effet, les températures plus clémentes amènent à vivre plus en extérieur et à avoir des activités qui s’y rattachent. C’est également ce que l’on peut constater dans les pratiques sportives (foot dans le sud et hockey sur glace au nord de l’Europe). Mais ce n’est la seule raison.

La particularité de notre région est qu’elle a su garder en son sein trois quotidiens régionaux, avec deux spécificités rédactionnelles, celle du Sud-Ouest d’une part et celle des journaux La République des Pyrénées et L’Eclair de l’autre. Si ces deux derniers partagent globalement le même rédactionnel, ils diffèrent par leur identité culturelle, républicaine pour l’un et chrétienne pour le second.

Dans toutes les autres régions de France il y a soit un seul quotidien, soit deux quotidiens mais avec une seule ligne rédactionnelles. Ce que nous avons donc appris c’est qu’une région ayant une presse bi-rédactionnelle, voir multi-rédactionnelle garde des lecteurs, voire en acquiert, alors que celles qui n’en ont qu’une (même s’il y a deux titres différents) les lecteurs sont globalement moins nombreux. Pourquoi ?

Parce que si nous lisons tous les infos nationales et internationales de la même manière, l’intérêt que nous portons aux infos locales est influencé par nos habitudes et notre culture familiale. Si, par exemple, L’Eclair cessait de paraître une partie seulement reporterait son choix sur La République, une autre sur le Sud-Ouest, alors que globalement la moitié de ses anciens lecteurs n’achèterait plus aucun PQR car il n’aurait pas simplement perdu son quotidien favori, mais également et surtout son PQR identitaire.

Bref, un PQR ce n’est pas que de l’info pour le lecteur, c’est aussi un rédactionnel auquel il est habitué, et qu’il a fait sien, et des rubriques quotidiennes ou hebdomadaires (certaines sujets sont traités tel jour de la semaine et seulement celui-là) auxquelles il est très attaché.

Jacques Garat.

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